• Santé/social

Bizutage : créez du lien, pas des victimes

Derrière les soirées ou week-ends d’intégration, ou encore les “rites” de passage et d’initiation, se cachent parfois des pratiques de bizutage, humiliantes et dangereuses. Sous couvert de “tradition”, ces actes, souvent imposés aux étudiantes et étudiants de première année, peuvent avoir des conséquences graves.

Le bizutage, c'est quoi ?

Selon les articles 225-16-1 à 225-16-3 du Code pénal, le bizutage est un délit, qui correspond au fait “d'amener autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants ou à consommer de l'alcool de manière excessive, lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaires, sportifs et socio-éducatifs”. Les personnes physiques et morales peuvent être déclarées responsables pénalement et disciplinairement.

Quel que soit leur degré de gravité, les événements d'intégration et le bizutage peuvent avoir des conséquences multiples sur les étudiantes et étudiants qui en sont victimes (sociales, physiques, psychiques, etc.).

 

Pour des événements d'intégration sans violences


Face à ce constat, il est essentiel d’agir et chaque membre de la communauté universitaire a un rôle à jouer : sensibiliser, prévenir et signaler les comportements à risque.

La CPED (Conférence permanente des chargé·es de mission égalité-diversité) diffuse des vidéos de sensibilisation au bizutage et aux mécanismes de violences sexistes et sexuelles lors de soirées d'intégration, visibles sur leur compte instagram.


 

Mis à jour le 14 septembre 2026.